Le tableau
| CoreTend | CleanMyMac | Pearcleaner | PureMac | OnyX | |
|---|---|---|---|---|---|
| Licence | Apache-2.0 | propriétaire | Apache-2.0 + Commons Clause¹ | MIT | propriétaire |
| Code publié | oui | non | oui | oui | non |
| Prix | gratuit | payant | gratuit | gratuit | gratuit |
| Suppression | corbeille uniquement, toujours | — | — | corbeille pour certains chemins, définitive pour d’autres² | — |
| Suppression sans surveillance | jamais proposée | — | — | nettoyage automatique planifié² | — |
| Dépendances à l’exécution | aucune³ | — | — | — | — |
| Requêtes réseau | une, lancée par vous⁴ | — | — | — | — |
¹ Source disponible mais non approuvée OSI — son propre README parle de « fair-code ».
² Le README de PureMac l’indique lui-même, ce qui est déjà plus que la moyenne de cette catégorie.
³ Package.resolved ne contient que swift-testing et swift-syntax, tous deux réservés aux tests.
⁴ grep -rn URLSession Sources/ renvoie exactement un fichier : la vérification de mise à jour.
La ligne qui compte
La quatrième. CoreTend n’a aucun chemin de code qui supprime — ni pour les caches, ni pour les doublons, ni sous une invite administrateur, ni depuis une planification, ni depuis une ligne de commande. Tout élément éligible va à la corbeille du Mac et y reste récupérable.
C’est aussi pourquoi l’application n’annonce jamais un total « libéré » : elle n’est pas informée du vidage de la corbeille, donc elle ne peut pas honnêtement prétendre que la place est revenue.
Des tests, pas des adjectifs
Ces affirmations ne sont pas des promesses dans un README. Chacune fait échouer la compilation quand elle cesse d’être vraie :
- Tout est récupérable —
Reversible means the Trash can give it back - Aucune quantité inventée —
Copy does not claim what the app cannot know - Chaque chemin destructif est validé —
PathValidator,SafetyCenter - Un refus est enregistré comme un refus —
Refusals and failures stay distinct - Le registre ne peut pas être silencieusement incomplet —
Audit log durability
Elles s’exécutent avec bash Scripts/test.sh, depuis le dépôt public.
Méthode
Les licences viennent de l’API GitHub ou du site de l’éditeur. Le comportement de suppression de PureMac vient de son propre README. Les cellules vides sont celles que nous n’avons pas vérifiées : nous préférons une lacune visible à une supposition sur le logiciel d’autrui.
Une correction est la bienvenue — le tableau vit dans le dépôt public, et une demande de modification est le moyen le plus court de le corriger.